J'aime pas les gens !
Petit blog méchant à vertu thérapeutique
Il parait que le blog est le psy du 21ème siècle. ça tombe bien, j'aime pas les psy.
J'ai eu envie de ce blog un soir de haine, quand une part de moi asociale, misanthrope et un brin violente a tiré sur toute forme humaine.
Je suis méchante et j'aime pas les gens.
10 avril 2007
Retour du blog...

Voilà, "j'aime pas les gens" revient, mais sans les commentaires
(parce que j'ai pas que ça à faire de les modérer).
Pour éviter que ça aille encore une fois trop loin...
Parce que les GENS ne savent pas s'arrêter à temps !
17 janvier 2007
Test de self-control

Tuer ou sourire...
04 janvier 2007
Je hais les réveillons...
Ah les 31 décembre... Ce jour où jusqu'au dernier moment vous n'aviez RIEN prévu. Résistant fermement à tout ces gens, amis, collègues, vagues connaissances qui vous ont lancé des invitations à tour de bras. Non, vous détestez le réveillon du jour de l'an, c'est commercial et c'est cher (et vous êtes ruiné chaque fin d'année... surtout après... NOEL...), c'est déprimant (et vous êtes déprimé, n'en rajoutons pas), c'est des orgies de bouffes supplémentaire (et vous vous sentez plus lourd qu'une montagne d'éléphants...). Cette année c'est non, pas de réveillon...
Oui, oui, je suis comme ça aussi. Je résiste, je dis que je suis prise, jusqu'à ce qu'une amie (chère... j'y peux rien, j'arrive pas à ne pas m'attacher...) me supplie de venir avec elle ("sinon on se voit JAMAIS")... Faiblesse du moment (elle a appelé pendant que je regardais un truc stupide à la télé et mon cerveau ne répondait plus). J'accepte. Joie au téléphone. Contre gros soupir...
Evidemment, ce réveillon, c'est soit à une soirée organisée (le pire), soit chez des amis d'amis où on ne connait personne... Evidemment je me pointe tôt (et encore j'ai échappé à la désignation d'office de Taxi...), et là je suis quasiment seule. Avant goût de l'ennui qui va me poursuivre toute la soirée. Evidemment les gens finissent par arriver, des inconnus pour la plupart. Et c'est encore pire. On mange un repas atrocement cher, et atrocement mauvais (coquilles saint jacques et leur sauce aux raisins et trucs-blancs-non-identifiés...). Puis on "s'amuse"... Comprendre on met le karaoké plein de chansons horriblement "populaires", et on écoute patiemment le gros beauf qui reste englué au micro pour nous chanter l'intégrale remasterisée de Jonnhy. Puis on "danse", enfin on fait la chenille, la danse des canards, la macarena... Là s'en est trop pour moi, je reste vissée à ma chaise et je prie les démons du nouvel an pour que minuit arrive 2 heures plus tôt que prévu. Je regarde la masse de gens qui s'agite sur la "piste", qui se bouscule, qui transpire et rougit de plus en plus. J'aperçois quelques gestes qui m'invitent à me jeter dans la bauge, je refuse, "tu ne sais pas t'amuser, toi !"... Non, seulement je ne sais pas, mais surtout je ne VEUX pas ! Qu'on me laisse m'ennuyer jusqu'à ce qu'une nouvelle année me sauve...
3...2...1... "Bonne année !!!!" Ouf ça y est ! Pourtant le plus dur reste à venir. Je vois un mouvement confus sur la piste. Je me suis levée par réflexe (les hurlements sûrement) et je vois avec horreur des inconnus s'approcher vers moi. Dont notre nouveau Jonnhy, énorme, suant comme jamais je n'aurais imaginé, dévoilant ses dents et des restes de coquilles saint jacques. En manque de joue à embrasser, de corps à serrer, de peau où laisser la trace nauséabonde de ses voeux... Je subit une éternité de bises mouillées et écoeurantes. Là je suis à bout. Au bord du vomissement (ou du suicide). Je retrouve mes "amis" et leur annonce que je m'en vais. Ceux qui devaient rentrer avec moi se débrouilleront. Je suis creuvée (et à deux doigts du meurtre).
Je pars sous les regards dédaigneux de ceux savent s'amuser et celui un peu triste de l'amie coupable...
Je rentre et me jette sur mon lit, dans un nuage d'odeur de cigarette. Je hurle à mon oreiller que je hais les réveillons du jour de l'an...
13 décembre 2006
Heure de pointe...

Le métro parisien... Formidable catalyseur de haine...
06 novembre 2006
J'aime pas les vieux...
Argh...
J'ai bêtement levé les yeux et une vision de cauchemar a interrompu la torpeur de mon cerveau bercé par les sons assourdissants de mon mp3. Un vieux. Non, UNE vieille pour être précis. D'une effarante laideur, bien entendu. Pourtant ça me surprend chaque fois.
J'ai rien contre le temps qui passe, les ancêtres, les arrières-grands-parents, et toutes ces choses, tout ce passé qu'on nous apprend à respecter.
Mais les vieux anonymes qui croisent mon chemin, se trainant sur leurs jambes usées, ça me hérisse, ça m'angoisse. Quand je les vois manger dans un restau, ça me coupe l'appétit. Quand je les vois faire leurs courses le samedi à 14h, pour être sûrs de rencontrer le plus de monde possible, ça m'étouffe de colère, moi qui n'ai pas que ça à faire, les courses, et qui ne cherche PAS DU TOUT à voir des gens. Quand je les vois monter péniblement les marches d'escalier, ça me donne des bouffées de pitié (pas totalement dénuées de mépris), heureusement mes oreilles sont souvent submergées ce qui m'évite de les entendre. Mais surtout, ce que je déteste au plus haut point, c'est voir leur visage ridé, leur dos voûté, leurs vêtements dépareillés, leurs chaussures orthopédiques, bref leur vie décrépie qui se traine dans le métro. Exactement ce que je viens de voir dans cet instant d'inconscience où j'ai levé les yeux. Et maintenant je ne peux plus penser à autre chose...
Bien sûr, certains dirons que c'est la peur de vieillir qui m'inspire ces pensées. Haha. Cette réaction de dégoût, ces hauts le coeur, ces froncements de nez que je réprime à grand peine, c'est instinctif, c'est bestial, c'est épidermique...
Je regarde mon visage dans la vitre du métro. Je vois mon corps se lever malgré moi pour laisser sa place à la créature urticante. Ma bouche se tord en un sourire trop proche de la grimace. "De rien". Beurk. J'aime pas les vieux.
27 septembre 2006
Ceux qu'on appelle "les gens"...
Ils sont partout. Ils sont surtout dans le métro. Ils me regardent. Je les trouve laids, répugnants, à vomir...
Surtout ne pas leur ressembler...
18 septembre 2006
J'aime pas le matin ...
6H00 - La sonnerie du réveil me ramène brutalement sur terre. Il me faut quelques secondes (ou était-ce quelques heures ?) pour comprendre ce qui m'arrive. Machinalement mon bras se tend pour mettre fin au vacarme.
Me lever. Voilà, c'est ça. Je dois me lever.
Tout à coup mon corps semble peser plusieurs tonnes. Comment ai-je réussi à le déplacer jusqu'à maintenant ? Un sursaut de volonté (ou de stupidité, je n'arrive jamais à savoir) et me voilà assise sur le lit. Je m'étire. Je grogne. Puis finalement je me lève, le fauve sort de sa tanière.
Mes jambes me portent tant bien que mal (plutôt mal) vers la table du déjeuner. Je m'assoie, enfin je me laisse tomber sur la chaise et je commence à manger. Gestes lents, très lents, mécaniques. Yeux fixes comme si mon regard se souvenait du monde où il a passé la nuit. Une éternité passe, et il est temps de se relever. Trajet connu par coeur du parcours matinal, dans l'appartement trop petit. Retarder le plus possible le moment de la première parole. Garder les dents serrées. Ma voix a droit à un répis, elle ne s'est pas réveillée.
Dernière touche à mon costume de personne normale. Un coup d'oeil au miroir. Bon, je peux sortir. Je quitte à regret mon abris. Dans le bus mon cerveau se déconnecte, retourne dans cet ailleurs que je n'aurai pas dû quitter. Surtout ne pas reprendre contact avec la réalité. Je suis loin et je suis presque bien. Si mon corps ne me rapellait pas qu'il est entouré d'autres gens. Je sors peu à peu de l'inconscience. Je lève la tête. A temps, pour ne pas rater mon arrêt.
Je sors, des fourmis dans les jambes. Bousculade. J'envoie des regard haineux. Le retour au monde qui m'entoure est brutal. Mes meurtres en sont plus nombreux, plus violents. Je hais ce jour qui me sors de mon lit pour me jeter dans ce monde sordide. Me voilà à destination, là où il va falloir passer la journée. Je me réveille totalement. Le pire est passé. Et comme chaque jour, je me dis que vraiment, j'aime pas le matin.
03 septembre 2006
J'aime pas le métro
Coup d'épaule, coup de coude, coup de sac.
Se rattraper de justesse à la barre métallique, barre moite et glissante. Pas le temps de se demander combien de mains l'ont mise dans cet état. Un bras collant se place tout contre le mien. Mes poils se hérissent mais impossible de bouger. Les portes se ferment.
Ca y est, je suis dans le métro.
Devant moi, un homme en sueur, son visage rouge, prêt à éclater me force à regarder par terre. Mes pieds, eux, parmis les centaines d'autres pieds, prient pour ne pas être écrasés.
Trois arrêts déjà et toujours autant de monde. Impossible de rester en apné plus longtemps. Une toute petite inspiration... Agression olfactive. Odeurs de transpiration. Normal en plein mois de Juillet, mais vraiment insupportable. Je distingue une eau de toilette ou un après-rasage, ce doit être cet homme près de la porte. Il a renversé le flacon je pense. Je le fusille en pensée. Une odeur de bouffe me retourne le coeur. Ah c'est cette femme, avec son sandwich... Et bien sûr une odeur de tabac, sur cette manche de chemise qui vient de se glisser sous mon nez.
Enième ouverture des portes. Un homme essaie d'entrer. A l'odeur tout le monde a compris qu'il venait là pour réciter son couplet appris par coeur et faire promener son gobelet McDo. Les regards se font déjà fuyants. Fermeture des portes et soulagement de la foule. L'homme n'a pas pu monter.
C'est ma station. J'ai faillit devenir plus que violente. Je laisse derrière moi quelques cadavres et me fait emporter hors de la rame. Re-coup de coude, Re-coup d'épaule et re-coup de sac. Bien se mettre à droite sur l'escalator. Laisser passer le troupeau qui charge vers la sortie. J'en dégomme quelques uns. Les plus moches, les plus gros, les plus pressés.
Enfin je suis dehors. J'évacue ma haine en laissant mon cerveau devenir un tireur fou. Je me détend. J'inspire un grand coup les gaz d'échappement de la ville et je me mets à marcher. Ne pas réfléchir. Ne pas se dire qu'il faut y retourner ce soir, et demain, et...
Je passe devant une armurerie, qui m'arrache un sourire. J'aime pas le métro.
24 août 2006
Raaaaaaaaaaaaah !
La chaleur à son sommet + des ordinateurs qui me cherchent = Envie de crier un bon coup !

Nombre de meurtes : là je compte plus... Avec la canicule les gens sont encore plus haïssables... Donc sont morts aujourd'hui tous ceux qui ont croisé mon regard.
Musique d'ambiance : BO de Matrix (n'importe laquelle mais bien hurlante !)
paroles : "hiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaa"
12 août 2006
Dégoût, violence et angoisse...
